Solidarité avec le peuple cubain et défense du droit international

Le Congrès constate que le peuple cubain continue de subir les conséquences d’un embargo économique, commercial et financier imposé depuis plus de six décennies par les États-Unis.

Cette politique, régulièrement dénoncée par une très large majorité des États membres de l’Organisation des Nations unies, continue d’avoir des effets importants sur les conditions de vie de la population cubaine, notamment en matière d’accès à certains biens, équipements, technologies et financements.

Le Congrès rappelle son attachement aux principes fondamentaux du droit international, à la souveraineté des peuples et au droit de chaque nation de déterminer librement son avenir politique, économique et social, sans pressions extérieures ni mesures coercitives unilatérales.

Le mouvement syndical a toujours défendu la coopération entre les peuples, le dialogue, le multilatéralisme et la recherche de solutions pacifiques aux différends internationaux. Il refuse que les populations civiles soient les premières victimes de conflits géopolitiques ou de sanctions économiques.

Le Congrès exprime sa solidarité avec les travailleuses et les travailleurs cubains confrontés à une situation économique particulièrement difficile et rappelle que les droits sociaux, l’accès à la santé, à l’éducation, à l’alimentation et à l’énergie constituent des droits fondamentaux qui doivent être garantis partout dans le monde.

Le Congrès appelle :

à la levée des mesures économiques qui pénalisent la population cubaine ;

au respect du droit international et des résolutions adoptées par l’Assemblée générale des Nations unies concernant Cuba ;

au développement de relations de coopération, d’échanges et de solidarité entre les organisations syndicales et les peuples ;

à privilégier le dialogue et la coopération internationale plutôt que les politiques de confrontation et d’isolement.

Fidèle à ses valeurs internationalistes, la FGTB réaffirme que la solidarité entre les travailleurs ne connaît pas de frontières et que la défense des droits humains, sociaux et démocratiques doit s’exercer partout dans le monde dans le respect de la souveraineté des peuples.

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